A ma fille.

Quel pinceau, quel fusain,
Et quelle habile main,
De contours si jolis,
En naissant t'a nanti...

Bien sûr ta mère je suis, et mes yeux tu ravis,
Mais quand j'ai du chagrin, ta douceur fait du bien,
Et quand j'ai des soucis, avec toi les oublie,
Ma douce, ma chérie, ma tendre, ma Sophie

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